Les atteintes aux droits de l'enfant en France aujourd'hui

 
 

vv7ui 360Il y a 30 ans, la France ratifiait la Convention internationale des droits de l’enfant (Cide).

Cette Convention pose le principe selon lequel l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale dans toutes les décisions qui concernent les enfants.

Elle définit des valeurs fondamentales à vocation universelle relatives au développement et à la protection des enfants, au-delà des différences sociales, culturelles, ethniques ou religieuses.

La convention et ses protocoles sont les premiers textes internationaux juridiquement contraignants en matière de droits de l’enfant : ils imposent des obligations aux cent quatre-vingt-quinze Etats qui les ont ratifiées, dont la France. En revanche, ses dispositions ne sont pas encore toutes d’applicabilité directe devant les juridictions françaises.

Force est de constater que toutes les stipulations de la Convention ne sont pas effectives en France actuellement.

Des atteintes aux droits de l’enfant peuvent être constatées dans le cadre des relations intrafamiliales comme dans le cadre institutionnel.

Il y a 30 ans, la France ratifiait la Convention internationale des droits de l’enfant (Cide).

Cette Convention pose le principe selon lequel l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale dans toutes les décisions qui concernent les enfants.

Elle définit des valeurs fondamentales à vocation universelle relatives au développement et à la protection des enfants, au-delà des différences sociales, culturelles, ethniques ou religieuses.

La convention et ses protocoles sont les premiers textes internationaux juridiquement contraignants en matière de droits de l’enfant : ils imposent des obligations aux cent quatre-vingt-quinze Etats qui les ont ratifiées, dont la France. En revanche, ses dispositions ne sont pas encore toutes d’applicabilité directe devant les juridictions françaises.

Force est de constater que toutes les stipulations de la Convention ne sont pas effectives en France actuellement.

Des atteintes aux droits de l’enfant peuvent être constatées dans le cadre des relations intrafamiliales comme dans le cadre institutionnel.

Garde à vue de Cédric Herrou

CedricHerrou

Observer les pratiques policières : agir pour la défense des libertés publiques

L’actualité met régulièrement en avant les usages disproportionnés de la violence et des armes dites non-létales par les forces de l’ordre, notamment dans le cadre de la répression des mouvements sociaux.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) a un rôle essentiel à jouer. Seule, ou plus généralement avec des partenaires, elle s’est donc engagée dans des démarches d’observation citoyenne dans le cadre d’observatoires locaux. Vous en trouverez ici les derniers rapports.

Rapport du 19 janvier au 9 mars 2019 de la Legal team de Montpellier

Rapport du 15 décembre 2018 au 15 janvier 2019 de la Legal team de Montpellier

Rapport du 1er mai 2017 au 23 mars 2019 de l’Observatoire des pratiques policières de Toulouse

Rapport du 17 novembre 2018 au 16 février 2019 de l’Observatoire girondins des libertés publiques

Rapport de l’Observatoire nantais, mai 2019

Solidarité avec Solidaires

Il a fallu de longs mois pour que les militants d'extrême droite ayant attaqué le local du PCF pour la 4e Fois soient interpellés, jugés et condamnés.
les autorités lyonnaises s’en félicitaient ainsi que de la dissolution du Bastion Social et de la fermeture de leur local.
Et voilà que ce week-end du 20/10/19, les agressions continuent :
- contre le local de l'Union Syndicale Solidaires Rhône, 78 rue Garibaldi (après des attaques contre les locaux de la CGT et de la CNT antérieurement), avec l'agression physique d'un syndicaliste présent.
- dégradation de la plaque commémorative de la rafle antisémite de la rue Sté Catherine le 9 février 1943.
Le CV 69 condamne ces agressions et assure le Syndicat Solidaire et le syndicaliste blessé de toute sa solidarité.

Le CV69 exige que les autorités locales et nationales se donnent  les moyens d'une lutte efficace et dans la durée contre l'extrême-droite et ses groupuscules violents qui une fois dissous se reconstituent.
Cela passe aussi par un débat au Conseil Municipal pour une prise de position ferme et publique sur la mise au ban de ces groupes et de leur idéologie raciste, antisémite et islamophobe, comme l'ont fait plusieurs conseils municipaux de grandes agglomérations.
Cela passe aussi par la dénonciation de leur volonté d'implantation territoriale (Voeux Lyon) et une campagne contre leurs locaux, véritables « camps de base » pour se regrouper, diffuser leur idéologie de haine et passer à l'acte violent contre les personnes.
Le CV69 reste disponible pour toute campagne unitaire .
Lyon le 21/10/2019

Le CV69